lundi 12 décembre 2016

Richard ADAMS - Watership Down

Monsieur Toussaint Louverture - 21€90 - 540 p. - Septembre 2016

Ma critique : Dès qu'on m'a parlé de ce roman, j'ai été intriguée et intéressée, J'ai patiemment attendu de l'avoir entre les mains et très vite j'ai compris que c'était un roman marquant, de ceux que l'on oublie pas. 
 Watership Down, c'est une épopée, un récit de voyage, une aventure. On s'inquiète, on espère, on vit avec les personnages. 

Mais quelle en est l'histoire ? Un lapin, Fyveer, a un jour un mauvais pressentiment : il sait qu'un grand danger va advenir et prévient les lapins de sa garenne qu'il faut fuir, Mais voilà, il n'est pas pris au sérieux. Seuls quelques un de ses camarades l'écouteront. Ainsi, un petit groupe de lapins, très vite menés par le valeureux Hazel, s'en ira à la recherche d'un lieu idéal pour s'installer et vivre en sécurité. 
Leur chemin va être semé d’embûches puisqu'ils seront confrontés aux dangers du monde moderne, aux autres clans de lapins qui ne seront pas toujours amis, aux autres animaux plus souvent ennemis qu'alliés et au manque de hases pour prospérer. 

Tout cela narré d'une manière qui nous immerge totalement : on apprend la culture des lapins qui ont leur langage mais pratique la langue commune avec les autres animaux, on découvre leurs légendes qui leur donnent espoir et les font frémir, construites autour de personnage shravil-sha... 
Le monde des lapins m'est apparu sous un jour nouveau : une garenne a son organisation propre, les lapins ont leur caractères bien qu'ils ne soient pas humanisés ici, Les lapins sauvages ne se comportent pas du tout de la même manière que les lapins domestiques. 

L'histoire est portée par des personnages charismatiques, juste et attachants : Hazel est courageux et sait mené ses troupes dans la paix, Fyver est un peu trouillard mais perçoit les choses avant qu'elles adviennent, ou encore Bigwig, très bon guerrier au caractère fort.

Refermer ce livre m'a laissé un grand vide. C'est un véritable coup de coeur, de ces livres qu'il FAUT avoir lu. Alors n'hésitez plus, lisez-le, offrez-le, faites vous plaisir :) 

Ma note : 20/20

lundi 5 décembre 2016

Elisa SHUA DUSAPIN - Hiver à Sokcho

Editions Zoé - 15€50 - 144p. - Août 2016

Ma critique : Hiver à Sokcho est un premier roman sorti en cette rentrée littéraire 2016. Il raconte la rencontre entre deux personnages a priori pas destinés à se rencontrer : un dessinateur français de BD, Yann Kerrand et une jeune franco-coréenne, la narratrice, qui travaille dans une auberge. A la recherche d'inspiration, le dessinateur vient visiter la Corée du Sud et séjourne dans l'auberge où travaille la narratrice.

Si vous me suivez depuis quelque temps, vous savez que les romans qui me plaisent et me marquent le plus sont des « romans à ambiance », C'est le cas ici, On y découvre la ville portuaire de Sokcho dans le froid hivernal, Tout dans l'écriture et les descriptions nous relate l'atmosphère et l'ambiance de ce lieu. 

A Sokcho, dans ce froid, la relation entre les deux personnages se tisse tant bien que mal, en un pas de deux dont on ignore la chorégraphie. Si elle est fascinée par le dessinateur, intriguée, lui, semble presque l'ignorer. 

Deux cultures différentes qui se tournent autour mais ne se comprennent pas toujours. 
La rencontre entre deux personnages forts et attachants malgré la distance qui les sépare et nous lie à eux.

Et puisque cela ne gâche rien, l'auteure est très gentille et souriante ;)

Ma note : 18/20